« L'esprit est un... Unissons-nous à la vie pour révéler les guides spirituels qui sont en nous. »

Depuis un si bel ombrage dans la brume de Peyzac-le-Moustier.

À défaut d’écrire souvent, j’écris dans les nuages de basse altitude, qui limitent la vue à vingt mètres… les jours où il ne pleut pas.

La joie n’a pas de raison d’être pour se vivre et s’exprimer… elle est là, nouvelle dans la vision de ce qui nous entoure.

Un nuage n’a jamais la même forme, après tout !

Le reste de la vie peut bien être similaire à celle d’avant : nous allons là, où nous ne savons pas encore être allé.

L’instant est nouveau et se renouvelle en nous inspirant un nouveau départ pour la compréhension d’après.

Que n’ai-je pas encore compris ?

Et bien de suivre mon instinct quoi qu’il arrive, plutôt que de m’attendre à une quelconque répétition de ce que je connaisse déjà.

Car la seule expérience qui se renouvelle sans cesse est bien celle-là : être surpris par la nouveauté !

L’expérience nouvelle que tout le monde recherche en voyageant, en découvrant de nouvelles œuvres, en rencontrant de nouvelles personnes… le méditant la vit en restant là, où il est déjà assis.

Et même sans avoir besoin de s’asseoir dans une posture donnée, cette expérience du renouvellement est belle est bien là, toujours là, en apportant joie et bonheur sans autre substance attendue que l’inconnue.

L’inconnue qui ouvre les portes de la conscience mentale pour transporter dans un environnement de paix et d’amour.

Oui, cet environnement peut être perçu comme tel !

Il suffit de bien voir.

De bien voir ce qui est nouveau, ce que nous ne connaissons donc pas encore !

Avec la clarté du mental vient une autre expérience, celle que nous pouvons nommer ‘joie’.

La joie n’a besoin de personne, ni même de conditions favorables !

Elle est là, déjà là en notre cœur !

Pourquoi avoir tant cherché ailleurs ?

De la poésie à la prose, il n’y a guère de différence… le tout est de savoir aimer les galères qui nous rendent plus alertes, si l’on sait les dépasser.

Comment les dépasser ?

Respirer est le premier malheur, mais aussi le dernier bonheur.

Autant respirer en le sachant et en le vivant, car il n’y a guère d’autres réconforts qui soient plus attachants à l’instant.

Cet instant, libre d’angoisse d’un futur forcément plus sombre.

Cet instant, libre de regret d’un passé forcément plus léger.

Cet instant est le seul à être notre vaisseau vers l’infini du monde apaisé.

Meilleurs infinis à vivre et revivre !

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