« L'esprit est un... Unissons-nous à la vie pour révéler les guides spirituels qui sont en nous. »

“Le jugement pose de nombreux problèmes aux personnes spirituelles, notamment à cause de certaines phrases de la Bible.

Pour autant, dans l’enseignement du Bouddha Shakyamuni, il y a de nombreux passages très choquants pour les esprits attachés à l’amour christique.

Le Bouddha Shakyamuni n’a pas hésité à traiter de stupides certains moines qui déformaient ses enseignements.

Il ne s’agit pas d’un reproche qui soit donné pour détruire ou restreindre la capacité de l’autre.

Quand le Bouddha Shakyamuni employait des paroles dures, c’était bel et bien pour préserver le Dharma et le Sangha.

Si d’autres moines suivaient les mauvais exemples, alors les schismes auraient été inévitablement nombreux… ce qui a d’ailleurs quand même eu lieu une fois avec Devadatta, durant la vie du Bouddha.

Et dès la mort du Bouddha, certains moines se réjouissaient de pouvoir enfin faire ce qu’ils voulaient.

La question du jugement peut avoir un but altruiste et constructeur.

Il ne s’agit pas de se sentir supérieur, mais de comprendre ce qu’il est en train de se produire de manière fine.

D’ailleurs, tu as bien compris que le fait de juger ceux qui jugent n’amène qu’à la confrontation de jugements opposés.

Et déconseiller le jugement en jugeant les jugements comme forcément mauvais apparaît encore plus problématique !

Donc, le jugement a sa place lorsqu’il est employé pour élever dans le sens d’éduquer.

Il ne s’agit en aucun cas de se placer au-dessus de l’autre de manière autoritaire, mais bel et bien de remarquer, de manière juste, les erreurs faites.

Le mot stupide peut sembler inapproprié, sauf que le moine visé, par le Bouddha, avait déjà été repris plusieurs fois par d’autres moines.

Et pourtant, le moine persévérait dans son erreur sans aucune gêne d’aller voir des femmes dépravées, tout en étant convaincu d’être en accord avec la parole du Bouddha.

Une cause fondamentale de l’exclusion de la sagesse peut tenir à très peu… et tenter de réduire la spiritualité à l’amour est une erreur utopique.

L’amour n’a de sens que parce qu’il est compris !

Le mot amour est un piège lexical de la langue française et l’on devrait plutôt parler de bienveillance.

Bien-veillance : veiller correctement !

Ce qui est correct ne peut être mis en place seulement si la sagesse est développée !

Donc, le jugement a une réelle valeur en soi, qui peut être utilisée à des fins mauvaises ou bonnes.

Toutefois, il est parfaitement vrai que l’état d’esprit d’équanimité ne poursuit aucun jugement positif ou négatif.

Cet état d’esprit au-delà du bien et du mal n’est pas le seul enseignement du Bouddha.

Le Bouddha a aussi souvent parlé de faire le bien, seulement le bien.

Bref, tout dépend si vous souhaitez agir ou pas… si vous agissez, vous avez besoin de reconnaître le bien et le mal, puis de sélectionner le bien.

Si vous n’avez pas l’intention d’agir, le jugement n’a pas de raison d’être poursuivi.

-Merci à vous.”

Ne Ratez Aucun des Articles du Blog

Et Recevoir Peut-être un Poème Dédié à Vous



Inscription à la newsletter

Envois sécurisés (sans spam)