« L'esprit est un... Unissons-nous à la vie pour révéler les guides spirituels qui sont en nous. »

“Le déblocage de la méditation de ton âme jumelle est impressionnant !

Elle a su comprendre et réagir, mais toujours pas de sagesse à l’horizon par elle-même.

Comme il est curieux qu’elle ne sache pas ralentir sa méditation !

Elle fonce dès qu’elle en a l’occasion, sans se rendre compte des risques liés à son environnement.

C’est dommage, si elle continue… elle devra forcer sa méditation pour rester à la même allure méditative, car les circonstances vont provoquer des frictions.

Pourquoi sais-tu cela toi ?

-Les enseignants sont obligés de ralentir leurs vibrations méditatives pour enseigner.

La sagesse n’est plus exprimable à partir d’un certain seuil d’énergie dans la contemplation méditative.

Même pour exprimer mentalement un enseignement, il est nécessaire de redescendre.

Il s’agit d’avoir la plus haute vibration que l’on peut en fonction des circonstances… et pas d’avoir la plus haute vibration tout court.

C’est un peu comme la conduite automobile… avant un virage ou un danger, il est important de ralentir.

Et c’est en ralentissant par moments que l’on obtient finalement la plus grande vitesse une fois le parcours achevé.

Après, je connais les risques liés aux parcours des êtres parce que j’ai eu une vie antérieure particulière, que j’ai eu la chance de guérir.

C’était quand j’étais guerrier au Moyen-Âge dans une ville assiégée.

À cause des multiples attaques de l’adversaire, il y avait juste un nombre suffisant de guerriers encore en vie pour couvrir le périmètre des remparts.

Autant dire que la situation était en soi désespérée.

Chacun, nous n’avions plus qu’un seul espoir : sauvez notre honneur durant la bataille.

Donc, à tout prix, il ne fallait pas être celui qui ferait rentrer l’ennemi dans la ville le premier.

Et c’est pour cela que nous avions tiré au sort nos positions sur les remparts, plutôt que de réfléchir… parce que nous voulions tous avoir une chance de sauver notre honneur.

Et il se trouve que j’ai été tiré au sort précisément là où je savais que l’ennemi rentrerait.

Je le savais comme une évidence.

C’était sur un de nos points faibles qui n’avait pas encore été testé par l’ennemi.

Nous aurions pu réfléchir plus et nous donner des objectifs en fonction de la tactique de l’adversaire.

Je suis donc mort avec la honte la plus grande pour un guerrier.

Et c’est en guérissant cette vie que j’ai obtenu le don de savoir les risques qui sont évitables par la réflexion.

Et mon âme jumelle ne devrait pas forcer sa méditation des Dhyâna pour maintenir son niveau vibratoire.

Car, elle aura à réfléchir elle aussi, bientôt.

-Merci à toi.”

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